Si la Côte d’Ivoire n’a pas réussi à conserver son titre continental lors de la 35ᵉ édition de la Coupe d’Afrique des Nations disputée au Maroc, un constat fait néanmoins l’unanimité au lendemain de l’élimination des Éléphants : l’excellence de l’organisation et de la gestion de la délégation ivoirienne tout au long de la compétition.
Derrière cette participation maîtrisée, discrète mais efficace, se trouve une structure clé de l’écosystème sportif ivoirien : l’Office National des Sports (ONS), dirigé par M. Ousmane Gbané.
Une mission stratégique au service du sport ivoirien

Crédit: ONS
Établissement public à caractère administratif, l’ONS est officiellement chargé de :
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la gestion des infrastructures sportives nationales,
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le développement de la pratique des Activités Physiques et Sportives (APS),
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la promotion et l’accompagnement des événements sportifs majeurs.
Mais au-delà de ces missions bien connues, l’ONS joue également un rôle déterminant dans la gestion administrative, logistique et financière de la participation des équipes nationales ivoiriennes aux compétitions internationales, notamment la Coupe d’Afrique des Nations.
Une CAN sans bruit, sans polémique… et sans reproche
La CAN Maroc 2025 restera, pour de nombreux observateurs, comme l’une des rares éditions sans polémique majeure liée à la gestion de la délégation ivoirienne.
En terre marocaine, l’ONS a été la véritable cheville ouvrière des opérations :
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prise en charge rigoureuse des dépenses,
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encadrement administratif fluide,
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coordination efficace avec les différents acteurs présents sur le terrain.
Même si le coût global de la participation ivoirienne n’est pas encore officiellement communiqué, plusieurs sources concordantes saluent une gestion saine, responsable et transparente, tant sur le plan humain que financier.
Un soutien total aux supporters et au CNSE
L’Office National des Sports n’a pas seulement accompagné l’équipe nationale.
Le Comité National de Soutien aux Éléphants (CNSE) a également bénéficié d’une prise en charge jugée exemplaire.

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Les collaborateurs de l’ONS, présents sur place, ont veillé à ce que les supporters ivoiriens disposent de conditions optimales pour jouer pleinement leur rôle de douzième homme, match après match.
Un poste médical dédié a également été mis à la disposition de la délégation ivoirienne, preuve d’une organisation anticipative et soucieuse du bien-être de tous les acteurs engagés.
Une collaboration institutionnelle exemplaire au Maroc
Autre point fort unanimement souligné : la parfaite synergie entre l’ONS et l’Ambassade de Côte d’Ivoire au Maroc.
Sous l’impulsion de Son Excellence Monsieur Lamine Ouattara, Ambassadeur de Côte d’Ivoire près le Royaume chérifien, les préoccupations des Ivoiriens présents au Maroc ont trouvé une écoute attentive et des réponses rapides, renforçant ainsi l’efficacité de l’action de l’ONS sur le terrain.
Presse, logistique, retour : une prise en charge complète
L’ONS a également apporté un appui appréciable aux professionnels des médias, leur permettant de couvrir la CAN 2025 dans des conditions acceptables, malgré les contraintes inhérentes à une compétition majeure.
Même après l’élimination face à l’Égypte en quart de finale (défaite 3-2), l’organisation est restée irréprochable :
👉 un avion d’Air Côte d’Ivoire spécialement affrété a permis le retour rapide et digne du reste de la délégation ivoirienne dans la nuit du lundi 12 au mardi 13 janvier.
Une référence pour l’avenir
Avant, pendant et après la CAN Maroc 2025, l’équipe nationale de Côte d’Ivoire a été placée dans des conditions optimales, sans agitation inutile ni scandale de gestion.

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Dans un environnement où les compétitions internationales africaines sont souvent accompagnées de controverses organisationnelles, la prestation de l’Office National des Sports fait figure de modèle de gouvernance sportive.
À travers cette CAN, l’ONS, sous la direction de M. Ousmane Gbané, a démontré qu’une participation réussie ne se mesure pas uniquement au résultat sportif, mais aussi à la qualité de l’organisation, à la sérénité de la délégation et à la crédibilité institutionnelle du pays.
Un travail de fond, souvent invisible, mais essentiel.
Et surtout, un socle solide pour les prochaines échéances internationales de la Côte d’Ivoire.
BENSON ISRAEL, Envoyé Spécial au Maroc



























































